Jusqu’ici, ce sont les pays développés
et les pays émergents
qui ont été touchés par le tsunami
financier s’étant abattu sur les
pays occidentaux, du fait de leur
forte intégration dans la globalisation.
Or, avec la nouvelle phase de la
crise et la récession sans précédent
qui s’annonce, ce sont les pays en
développement et particulièrement
les pays africains qui vont être touchés.
En raison, d’abord, de la baisse
de la demande de leurs produits par
les pays développés. Du fait aussi du
renchérissement du financement
externe et d’une probable baisse des
investissements étrangers à destination
du continent. Sans oublier la
diminution de la demande des
matières premières sur les marchés
internationaux, avec la baisse des
prix et l’effondrement des recettes
d’exportation qu’elle entraînerait.